C’est l’épisode insolite que rapporte Slashdot. Virgin Galactic aurait refusé 1 million de dollars proposé par un réalisateur de porno souhaitant tourner le premier film cochon dans l’espace (à ne pas confondre avec eux).
Les commentaires du billet sont assez croustillants et soulèvent des questions plutôt inattendues sur la sexualité en apesanteur. C’est vrai qu’a bien y réfléchir… ça doit pas être très pratique tout ça.







6 Commentaires pour "[flash] Virgin Galactic refuse tout dépucelage orbital"
Le Site de Virgin Galactic vaut le Détour tant pour le Forme (tout en Flash & peaufiné), que pour le Fond.
Des voyages Touristiques en Apesanteur cela laisse un peu Rêveur. “Pourtant nous y sommes déjà”.
Le lancement Réussi,la semaine dernière (”ou l’année dernière d’ailleurs”), du Falcon 1 (http://www.spacex.com/), en est la preuve.
De Grandes Messes avec compte à rebours (indispensable), on passe à un pupitre avec le Patron (Elon Musk) et “sa secrétaire” devant un petit Ordinateur Portable.
Bientôt on s’enverra en l’air comme on baise, ou l’inverse : aussi souvent que possible ! lol.
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Tristan dit le October 3rd, 2008 @ 17:40 :
@Lartiste: cochon de l’espaaaaace !
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Le producteur doit s’en mordre les doigts, je te laisse imaginer le buzz qu’il y aurait eu autour de son œuvre si la compagnie à Richard Branson avait dit yes.
Un peu de romantisme semble manquer dans ce coït spatial, ainsi qu’un petit zéro supplémentaire sur le chèque…
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“C’est vrai qu’a bien y réfléchir… ça doit pas être très pratique tout ça”
Pas si sur. Le changement d’état peut éventuellement rehausser le plaisir sexuel. Par exemple je sais qu’en me masturbant dans mon bain, mon plaisir est décuplé par rapport à une situation où je me masturbe dans mon lit, pour des raisons techniques qu’il serait cru d’exposer ici (plus forte pression sur l’organe…).
Quand à l’amour dans l’espace, le fait d’être libéré du poids des corps ne peut que rehausser le plaisir charnel, théoriquement (car on sait qu’un des désagréments de l’amour est souvent le poids du partenaire).
D’ailleurs, faut pousser un peu plus loin le questionnement: 20 ans après la naissance du premier bébé éprouvette, qui pourra se targuer d’être le premier né dans l’espace? Question pas si farfelue en l’état
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Il reste toujours le 767 volant vers le Pentagone (cf. billet précédent)! Avec un scénario cochon tout prêt et signé par un ancien directeur CNRS, en plus. Ce n’est certes pas la même chose que l’espace, mais par les temps de crise qui courent, le réalisateur en question devrait être content de faire quelques économies…
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Dans l’espace, c’est probablement comme ailleurs : le sexe, plus on en parle, moins on en fait.
Bon week end … dans le silence.
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